Depuis le Congrès, la Commission de la Constitution a soutenu un rapport qui propose que le contrôleur général de la République ne puisse pas sanctionner les membres du Congrès qui fournissent de fausses informations ou omettent des données dans leurs affidavits. Le document fait valoir que, bien que les parlementaires soient légalement obligés de présenter ces déclarations, toute sanction pour les irrégularités doit être régie exclusivement par le règlement du Congrès, dans l'exercice de son autonomie constitutionnelle.
Fernando Rospi...
[Courte citation de 8% de l'article original]