Plus de 500 millions de personnes vivent avec de l’arthrose à travers le monde, d’après les chiffres de l’Organisation Mondiale de la Santé. Parmi les concernés, environ 73 % des personnes ayant de l’arthrose ont plus de 55 ans et 60 % sont des femmes. Cette maladie articulaire chronique résulte de l’usure du cartilage, cette couche protectrice qui permet aux os de glisser sans friction.
Si elle est fréquente, cette maladie chronique n’est pas pour autant anodine. Elle est pesante au quotidien, se fait sentir au niveau des genoux, hanches, mains, mais aussi de la colonne vertébrale. Douleurs, raideur matinale et gêne à la marche sont alors à redouter. Les mouvements deviennent plus lents, parfois douloureux, limitant certaines activités. En période de crise, l’inflammation aggrave les symptômes. Les personnes en souffrant n’ont alors qu’une idée en tête : soulager la douleur.
Bonne nouvelle : l’arthrose n’est pas une fatalité de l’âge qu’on doit subir, les dents serrées. Cette pathologie chronique ne se soigne pas, certes, mais se gère avec des traitements couplés à une activité physique adaptée et une bonne hygiène de vie. La trousse à pharmacie des personnes souffrant d’arthrose contient la plupart du temps des médicaments antalgiques comme le paracétamol, en première ligne, pour les formes modérées. En cas de poussée inflammatoire, les anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) comme l’ibuprofène sont souvent prescrits, avec vigilance en raison de leurs effets secondaires. Si la douleur persiste, des antalgiques plus puissants comme le tramadol peuvent être envisagés. Les infiltrations de corticoïdes directement dans l’articulation offrent un soulagement ciblé mais temporaire. Enfin, certains traitements dits « antiarthrosiques d’action lente », tels que la chondroïtine ou la gl...
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