Diplomates, hommes de terrain, théologiens ou médiateurs : voici 16 d'entre eux dont la voix comptera au moment du vote. Si certains sont présentés par les observateurs comme "papabili", favoris pour succéder à François, l'issue du conclave est toujours imprévisible, rendant tout pronostic très hasardeux.
EUROPE
- Pietro Parolin (Italie), numéro deux du Vatican, 70 ans
Secrétaire d'Etat (numéro deux du Vatican) pendant la quasi-totalité du pontificat de François, ce diplomate très chevronné a été le bras droit du pape et un homme de premier plan sur la scène internationale.
Silhouette légèrement courbée, voix fluette et tempérament calme, il a voyagé dans le monde entier et est connu de nombreux dirigeants politiques comme de l'ensemble de la Curie romaine (appareil administratif du Saint-Siège), dont il connaît tous les rouages.
Membre du Conseil des cardinaux, parfait connaisseur des dossiers, il a eu un rôle clé dans la signature en 2018 d'un accord historique entre le Saint-Siège et la Chine sur les nominations d'évêques.
- Pierbattista Pizzaballa (Italie), patriarche latin de Jérusalem, 60 ans
Fin connaisseur du Proche-Orient, ce franciscain et théologien italien parlant l'hébreu et l'anglais est arrivé à Jérusalem en 1990.
En septembre 2023, il devient le premier patriarche de Jérusalem - la plus haute autorité catholique d'Orient - en exercice à être créé cardinal.
Un mois plus tard éclate la guerre entre le Hamas et Israël, avec ses répercussions dans le région. Ses multiples appels à la paix l'ont placé sur le devant de la scène.
- Matteo Maria Zupp...
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