Forcément, quand on se retrouve loin du podium, et plus encore de la victoire, on se sent plus tendu au volant et on se lâche un peu plus à la radio. Alors que le Grand Prix de Miami ronronnait un peu après la prise de pouvoir des McLaren, les pilotes Ferrari l'ont animé.
À partir du 36e tour, Lewis Hamilton, 8e juste derrière son coéquipier Charles Leclerc, mais avec des pneus médiums plus rapides que les durs du Monégasque, a demandé avec de plus en plus d'insistance à passer devant...
[Courte citation de 8% de l'article original]