Ils sont là, ils sont partout. Le profil de militaires ou ex-militaires ressort avec insistance dans les dossiers de cellules terroristes ou proto-terroristes démantelées ces dernières années par les forces de sécurité. La tendance n'est toutefois pas neuve, rappelle l'historien et politologue Stéphane François. Notamment, souligne le spécialiste de l'extrême droite, car pour qui ambitionne de mener la «guerre civile raciale» ou de prendre le pouvoir par la force, le besoin de s'attacher à des membres des forces armées est une évidence.
L'affaire la plus récente concerne «Recolonisation France», cellule dont treize membres ont été interpellés fin novembre et qui comptait dans ses rangs un colonel de gendarmerie en poste dans les Yvelines et plusieurs militaires, selon BFMTV. Quelques jours plus tôt, Le Monde révélait que deux hommes, dont un caporal du 35e régiment d'infanterie de Belfort, étaient arrêtés par les douaniers qui ont découvert en perquisition 130 armes, dont ...
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