Les Stormers de Franck Séguéla et Jules Rambaut : de l'argent aux JO 2024 à une équipe privée innovante

LEquipe - 25/04
Huit mois après leur médaille d'argent aux JO 2024, Franck Séguéla et Jules Rambaut entament leur saison sur le circuit mondial de 3x3 au Japon avec une nouvelle équipe, Toulouse. Une structure privée au modèle unique en France créée en quelques mois en partant de quasiment zéro.

Ils s'appellent désormais les «Stormers ».  Pour représenter Toulouse, leur ville d'adoption, ils ont choisi comme logo un ballon de basket coiffé d'un casque gaulois, clin d'oeil à Brennos, chef de guerre dont l'histoire est liée à la ville rose. Après les euphoriques JO de Paris 2024, les vice-champions olympiques Franck Séguéla et Jules Rambaut attaquent au Japon ce week-end leur nouvelle saison sur le World Tour, le circuit mondial FIBA, avec un statut : celui de numéro deux mondiaux acquis sous les couleurs de Paris, l'équipe créée il y a deux ans par la FFBB. Les couleurs de la capitale sont bien rangées (ce qui était prévu dès le départ), alors les spécialistes du 3x3 ont dû s'armer de patience et s'investir pour créer eux-mêmes leur équipe.

L'ÉQUIPE
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« C'est hyper challengeant, ça nous fait sortir de notre zone de confort. »

Franck Séguéla

« C'est très 3x3, résume Séguéla, numéro 3 mondial, qui a de la famille en Haute-Garonne, à l'origine du projet avec Hugo Suhard. J'ai fait du 3x3 à l'époque où tu prenais tes potes et tu devais te financer pour aller sur des petits tournois. À l'échelle internationale, il faut essayer de créer quelque chose de plus grand. C'est hyper challengeant, ça nous fait sortir de notre zone de confort. »

Avec le soutien notamment de l'association Basket Amplitude, qui vise à promouvoir le sport à Toulouse, Franck Séguéla et Hugo Suhard ont oeuvré ces derniers mois pour continuer à jouer au 3x3 à l'année, avec bien moins de moyens financiers que les années précédentes, mais une dizaine de personnes gravitant autour des six joueurs (un commercial, une kiné, un chargé de communication, trois dirigeants...). « Ce n'était pas simple, c'est beaucoup de travail et d'adaptation, mais c'est cool d'avoir un projet qu'on peut façonner un peu à notre image », ajoute Hugo Suhard, natif de Toulouse, qui a grandi dans le ...
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