La boussole morale du pape François a faibli en Israël - éditorial

Jerusalem Post - 22/04
Dès le début de sa papauté, Francis a pris un ton nettement différent envers l'État juif que envers ses adversaires.

Le pape François restera dans les mémoires pour beaucoup de choses: son humilité, son comportement doux, sa compassion pour les pauvres et ses appels infatigables à la paix dans un monde fracturé.

Il a été le premier pontife à prendre le nom de «Francis», en hommage au Saint qui a défendu les pauvres et les impuissants. Et fidèle à cette inspiration, il a dirigé l'Église catholique à travers les turbulences - de la crise européenne des réfugiés à la pandémie de Covid-19 - tout en prenant des mesures attendues vers la confrontation des abus sexuels dans ses murs.

Mais sur un front, la boussole morale du pape a faibli à maintes reprises: sa relation avec l'État d'Israël. Dès le début de sa papauté, Francis a pris un ton nettement différent envers l'État juif que envers ses adversaires.

Son voyage en 2014 dans la région était rempli de gestes symboliques destinés à suggérer un équilibre là où il n'y en avait pas. Il a visité Yad Vashem et la barrière de séparation...
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