La mine déconfite, le verbe hésitant, Dillyn Leyds avait regretté dans la foulée de la dernière défaite en date des Rochelais, contre le Munster (24-25, le 5 avril, en huitièmes de finale de la Coupe des champions), les errances de son équipe. Particulièrement en difficulté face aux Irlandais, le trois-quarts sud-Africain, positionné ce jour-là à l'arrière, était notamment revenu sur ses propres lacunes dans le jeu aérien.
« Oui, j'en ai eu et pourtant ça fait partie de mon boulot, avait-il soufflé. Quand tu es ailier ou arrière, dans le rugby de haut niveau, les ballons hauts font partie des clés du match. Au début de la rencontre, je me sentais bien mais après on leur a donné le momentum avec ces ballons perdus. On n'a pas gagné ces duels (aériens), ça nous a mis sous pression. » Voilà bien résumé l'une des fragilités maritimes du moment et ses conséquences directes.
Depuis trois mois, les Rochelais souffrent de nombreux maux qui, mis bout à bout, les plombent et prolongent leur improb...
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