François Bayrou a voulu de nouveau alerter les Français sur le "piège" de la dette qui menace "la survie de notre pays", sans proposer de remède immédiat et en écartant la piste des augmentations des impôts.
"Seule la confrontation les yeux ouverts avec la vérité de notre situation peut soutenir une action déterminée", a déclaré le Premier ministre à l'issue d'un "Comité d'alerte du budget" qui a réuni - sans lui - plusieurs membres de son gouvernement avec des parlementaires, des représentants d'organismes de sécurité sociale ou encore syndicaux.
Graphiques à l'appui, le chef du gouvernement a énuméré les faiblesses de la France qui "manque de moyens" pour financer ses priorités parce "qu'elle ne produit pas assez et ne travaille pas assez" par rapport à ses voisins, notamment en raison d'un taux d'emploi plus faible chez les jeunes et les seniors.
Cela conduit à une aggravation de la dette - 3.305,3 milliards d'euros en 2024, soit 113% du PIB - qui devient "un piège dangereux, potentiellement irréversible", selon le Premier ministre.
- "Explosion assurée" -
"Nous ne pourrons pas en supporter durablement la charge" qui pourrait ...
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