Date : il y a 7 minutes
Dans quel monde un homme recherché pour crimes de guerre voyage-t-il librement dans les capitales occidentales, accueilli avec les honneurs diplomatiques, tandis que les institutions censées défendre la justice sont ignorées par leurs propres fondateurs ?
Ce n’est pas une question hypothétique. Cela se passe en ce moment même.
Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, inculpé par la Cour pénale internationale (CPI) pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité, reçoit des poignées de main chaleureuses et des tapis rouges de la part des dirigeants européens.
La Hongrie, membre de l’Union européenne, vient d’annoncer qu’elle se retirera de la CPI. Cette décision intervient alors que Netanyahu est en visite officielle à Budapest, faisant de la Hongrie un refuge pour un présumé criminel de guerre.
Mais où est l’indignatio...
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