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Naître dans le camp de Ravensbrück et survivre : Actualités - Orange
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15/04
Ingelore, Mikolaj, Sylvie, Guy ou Jean-Claude ont tous un point commun: ils sont nés à Ravensbrück et font partie de cette poignée de bébés qui ont survécu à l'extermination, à la faim, aux maladies dans le plus grand camp de concentration nazi pour femmes et enfants.
Ingelore, Mikolaj, Sylvie, Guy ou Jean-Claude ont tous un point commun: ils sont nés à Ravensbrück et font partie de cette poignée de bébés qui ont survécu à l'extermination, à la faim, aux maladies dans le plus grand camp de concentration nazi pour femmes et enfants.
"La volonté des femmes, un collectif, a fait qu'on s'en soit sortis", tient à rendre hommage le Français Guy Poirot, né le 11 mars 1945. "On était les enfants de toutes ces femmes, médecins, avocates, agricultrices..."
L'Allemande Ingelore Prochnow, qui a vu le jour en avril 1944, les appelle affectueusement "mes mères de camp", ces femmes internées avec plus de 130.000 autres, dont 20.000 à 30.000 sont mortes durant leur détention.
Jusqu'en 1943, la majorité des femmes enceintes dans le deuxième plus grand système concentrationnaire après Auschwitz-Birkenau, sont soumises à des avortements par injection létale jusqu'à huit mois de grossesse ou voient leur nouveau-né étouffé, noyé, brûlé.
Les détenues - juives, roms, opposantes politiq... [Courte citation de 8% de l'article original]
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