Delphi, Grèce, 13 avril (Reuters Breakingviews) - Le reste de l'Occident ne peut plus compter sur les États-Unis. L'Union européenne, le Japon, la Grande-Bretagne, le Canada et d'autres doivent réduire leur dépendance à l'égard de Washington tout en ne dépendant pas de la Chine. Cela signifie sevrer du dollar, stimuler la coopération dans le commerce et la défense, et tendre la main à des économies émergentes comme l'Inde.
Alors que le président américain Donald Trump balance sa balle de démolition à travers le système commercial mondial et les intimidateurs autrefois alliés américains, d'autres pays développés devront former un nouveau club sans les États-Unis, ils peuvent être plus forts s'ils travaillent ensemble. Mark Carney, le Premier ministre du Canada, a suggéré autant.
Trump n'aimera pas toute initiative qui sent d'autres pays en unir leurs forces contre les États-Unis. Il a déjà averti, ouvre un nouvel Tab Canada et l'Union européenne de ne pas coordonner leur réponse à sa politique tarifaire chaotique.
L'énorme demi-tour du président la semaine dernière a affaibli sa position sur la scène mondiale. Mais il reste une force formidable. Ainsi, le reste de l'Occident serait sage d'éviter de le contrarier inutilement.
Détrôner le dollar
Trump n'est pas seulement déchiré le système de trading mondial. Son administration sape la confiance en le dollar, qui représente 58%, ouvre un nouvel onglet des réserves officielles.
Stephen Miran, président du Conseil américain des conseillers économiques, s'est plaint, ouvre un nouvel onglet selon lequel le statut du billet vert en tant que monnaie de réserve préférée du monde signifie qu'il est chroniquement surévalué. Il a lancé un certain nombre d'idées pour y remédier, y compris le forçage des alliés à échanger des obligations de trésorerie à court terme pour 100 ans, ouvre une nouvelle dette d'administration en échange de la bénéfice de l'égide de la sécurité américaine.
C'est une opportunité ainsi qu'une menace pour le reste de l'Occident. L'Union européenne a la possibilité de promouvoir l'euro, qui représente 20% des réserves officielles, gagnant ainsi certains des privilèges qui s'accumulent désormais au dollar. Cela réduirait ses coûts d'emprunt tou...
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