« On ne peut pas gagner Paris-Roubaix à la trouée d'Arenberg, mais on peut le perdre ». Cette phrase, reprise volontiers par l'ensemble des équipes qui participent à l'Enfer du Nord, symbolise bien toute la difficulté du lieu : des pavés irréguliers posés à l'époque de Napoléon Ier sur 2 300 mètres, des risques de chute, et une dramaturgie qui l'a rendu célèbre.
La trouée, ou « Drève des Boules d'Hérin » de son vrai nom, figure pour la première fois au parcours de Paris-Roubaix en 1968, sous l'impulsion de Jean Stablinski, ancien mineur à Wallers-Arenberg reconverti en coureur cycliste. Il est missionné par l'organisation de la course, dont Jacques Goddet, afin de trouver de nouveaux secteurs pa...
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