Nature préservée et peu de visiteurs : en Afrique, le «dernier éden» vise un tourisme sélectif

LE FIGARO - 10/04
350 000 touristes étrangers seulement visitent chaque année ce petit pays couvert de forêts et bordé par la mer.

pas d’eau, pas d’électricité. Et pourtant, le village de pêcheurs d'Otangani, à moins d'une demi-heure de pirogue de la capitale gabonaise Libreville, espère attirer des touristes, encore très rares sur la péninsule de la Pointe-Denis malgré ses plages de sable blanc et la vie sauvage de ses parcs.

À découvrir
  • eSIM : le top des fournisseurs pour voyager en toute tranquillité

En ce dimanche matin, le bar-restaurant du vieux Kossi, à deux pas d'Otangani, est complètement désert. Les Gabonais aisés et les expatriés de Libreville préfèrent les rares hôtels haut de gamme de la péninsule quand ils veulent s'offrir des journées de farniente, des raids en quad, des tours de jet-ski ou des safaris 4x4 pour voir des singes, des buffles ou des éléphants.

Randonnée royale

«Le parc ne nous amène pas de touristes et on veut développer le tourisme communautaire», explique le guide Gérard Adande Avili, 47 ans, qui a lui-même aménagé des chambres d'hôte dans sa maison de bois au bord de la mangrove. Sa ci...
[Courte citation de 8% de l'article original]

Loading...