Drogue, papillons et miels érectiles... Marseille, plaque tournante de tous les trafics

Mathilde Ceilles - LE FIGARO - 04/04
EN IMAGES - La cité phocéenne constitue, notamment en raison de son port et son aéroport, la porte d’entrée et de sortie de trafics aussi vastes que variés contre lesquels les douanes tentent de lutter.

Marseille est une porte d’entrée, une frontière et un lieu d’échange. Les douanes ne le savent que trop bien. Cette année encore, les nombreuses saisies réalisées en 2024 sur l’ensemble du département des Bouches-du-Rhône, par la direction régionale des douanes de Marseille, tendent à démontrer que la ville constitue un carrefour économique pour toutes les activités, licites mais aussi illicites. De nombreuses marchandises et personnes y transitent par les routes, par la gare, par le port de Marseille, premier port en termes de vrac et deuxième port national pour le trafic de passagers, ou encore par l’aéroport, deuxième aéroport régional en nombre de passagers et premier sur le fret.

Dans une ville gangrenée par le trafic de drogue, avec encore 120 points de deal actifs qui réalisent par endroits jusqu’à 80.000 euros de chiffre d’affaires journalier, près de 3132...
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