C'est dur à encaisser un Vendée Globe. Une femme de marin évoque même, pour son homme, « un choc post-traumatique ». Et puis peu à peu, l'idée d'y retourner, à l'aune des fortes émotions vécues, fait son chemin cérébral. « C'est pas encore complètement décidé, nous glisse Thomas Ruyant. Je ne me sens pas rouillé, je suis pressé d'aller naviguer, j'y réfléchis lourdement. Faut se poser, c'est un cycle long, disons que ça en prend la voie... »
Ce serait son quatrième (abandon en 2016-2017, 6e en 2020-2021, 7e fin janvier). Car le tour du monde à la voile en solitaire, c'est en prélude quatre ans de tergiversations technologiques, humaines, financières et autres. On croyait le TRR, Thomas Ruyant Racing, solidement arrimé à un sponsor-mécène, Advens, incarné par son iconoclaste patron Alexandre Fayeulle.
Ce dernier prétend avoir investi « 30 millions d'euros » depuis 2016 dans un projet au long cours qui ne f...
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