DR Alexandre Films, France 2 Cinéma, Malavita, AMLF, France 5 DR DR DR DR DR DR DR DR DR
Cocktail Molotov de Diane Kurys (1980) Remarqué sur les planches, François Cluzet débute au cinéma chez la réalisatrice de Diabolo Menthe : en plein Mai 68, un couple passe à côté de l’histoire. Un peu comme le film, passé inaperçu. « Je jouais au théâtre avec Niels Arestrup. Diane est venue voir la pièce et m’a proposé un rôle. Pendant ce tournage, je me souviens être allé dans des lieux interdits au public, à Venise. J’ai découvert alors les avantages du septième art. (Rire.) Je m’en faisais une montagne, du cinéma. Quand le film est sorti, je me rappelle avoir croisé Michel Drucker qui m’a prévenu : “Ton téléphone ne va pas arrêter de sonner !” Mais en fait pas du tout, le téléphone n’a jamais sonné ! Chez Artmedia (son agence artistique), on m’avait reçu en grande pompe, tout le monde était convaincu que j’allais devenir le prochain Patrick Dewaere. Quelle que soit la qualité d’un film, s’il ne marche pas, il n’y a aucun écho. On ne va au secours que de ceux qui gagnent. Mais j’étais jeune, j’avais 24 ans, j’étais content. »
L’Été meurtrier de Jean Becker (1983) Dans l’ombre des stars Adjani
et Souchon, Cluzet se frotte au
grand cinéma populaire et impose modestement sa drôlerie de beautiful loser plein d’abnégation.
Il obtiendra une nomination pour
le César du meilleur second rôle.
« Mon personnage annonçait toujours qu’il allait gagner sa course cycliste et revenait penaud en admetta...
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