Renouvelant le genre des citadines polyvalentes par son confort et sa finition, la Clio de 1990 a rencontré un succès considérable (plus de 4 millions d’exemplaires). Pas facile de la remplacer ! Mais c’est nécessaire car sa plate-forme, issue de la Super 5, est âgée. Pour lui succéder, Renault décide de jouer la carte d’une certaine continuité, par le gabarit (moins de 3,80 m) et le style.
Celui-ci, dû à l’équipe de Patrick Le Quément, se veut consensuel, ce qui n’exclut pas une personnalité marquée par un air qui sympa et inoffensif. Peut-être pas le meilleur choix stratégique cela dit… De plus, le constructeur développe une base technique très moderne, bien plus résistante en cas de choc. Tout est nouveau, y compris les trains roulants. Si l’avant conserve des jambes de force, l’arrière troque les bras tirés à barres de torsion contre un essieu déformable, plus simple, et monté sur ressorts hélicoïdaux.
En 1999, la Renault Clio II reçoit un performant bloc 1.6 16v de 110 ch. Elle se sig...