Le magazine allemand écrit avoir effectué des recherches lui ayant permis d'accéder à des numéros de téléphone portable, des adresses électroniques et, dans certains cas, des mots de passe de responsables américains.
Der Spiegel dit avoir "utilisé des moteurs de recherche de personnes à but commercial ainsi que des données de clients piratées et publiées sur Internet".
Sont concernés le conseiller à la sécurité nationale Mike Waltz, la cheffe du renseignement américain Tulsi Gabbard et le chef du Pentagone Pete Hegseth.