La clameur qui arrive jusqu'aux entrailles du Hard Rock Stadium fait sourire Arthur Fils. « Ouille, ouille, ouille », glisse le Français qui répond aux questions en zone mixte après sa victoire face à Frances Tiafoe. Joao Fonseca est en train de remporter le premier set face à Alex de Minaur et ça s'entend partout à la ronde. Dans les tribunes, des milliers de Brésiliens en folie. Ils habitent à Miami (ils sont un demi-million à vivre dans cette ville), ailleurs aux États-Unis ou sont venus spécialement du Brésil pour voir la pépite de leur pays qui n'en finit plus de progresser depuis le début de la saison (victoire contre Andrey Rublev en Australie, titre à Buenos Aires).
Pedro a quitté son travail vers 14 heures, fait la route depuis Orlando et va rentrer dans la nuit chez lui avant d'embaucher à 7 heures. Un marathon qui n'a pas fait peur au jeune homme, décidé à voir jouer son compatriote de 18 ans à tout prix. « Fonseca, c'est comme un rêve qui devient réalité pour nous, explique celui qui est arrivé aux ...
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