Pallas Athéna (V. 1539) par Parmigianino, l'un des représentants du maniérisme italien. Le peintre représente la déesse non pas comme une guerrière mais comme une jeune femme méditative.
Beaucoup d'Athéna est contenu dans le récit de sa naissance, qui la voit sortir tout armée, poussant un cri de guerre, du crâne de Zeus, lequel, afin de conjurer la prédiction qui voulait, depuis Ouranos son aïeul, que tout fils assassine son père afin de le détrôner, avait pris soin, afin d'éviter tout risque de grossesse, d'avaler la Titanide Métis, avec laquelle il venait de faire l'amour.
Résiliente, Athéna, qui n'a pas eu de mère pour lui donner la vie, est une fille, mais dotée de qualités tellement éminentes qu'elle entretient une relation privilégiée avec son père, ce qui ne manque pas de susciter la jalousi...
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