Une récente étude révèle qu'il existe une corrélation entre la prise de compléments alimentaires destinés à la prise de muscle et les symptômes de dysmorphie musculaire.
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Les compléments alimentaires représentent un marché extrêmement prolifique. Parmi les produits prisés, notamment par les jeunes, on retrouve ceux destinés à la performance et à la prise de massemasse musculaire : protéine en poudre ou en barre, acide aminés branchés (BCAAs), créatine monohydrate, pré-workout, gainers, etc. En effet, 55 à 80 % des adolescents canadiens rapportent consommer de la protéine en poudre contre 33 à 50 % des adolescentes et 14 à 44 % chez les adolescents transgenres ou au genre fluide.
Cette forte consommation est concomitante avec l'apparition de symptômes associés à la dysmorphie musculaire à cette période de la vie : pensées obsessionnelles et sentiments envahissants concernant la quête de muscle, comportements compulsifs visant à atteindre cet objectif, insatisfaction corporelle ou encore détérioration de la vie sociale. Les dysmorphies musculair...
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