Les opérations aériennes et terrestres menées dans la bande de Gaza ont brisé le calme relatif qui régnait depuis l'entrée en vigueur d'un cessez-le-feu le 19 janvier, dans ce territoire dévasté par la guerre déclenchée il y a plus de 17 mois par le mouvement islamiste palestinien.
Le porte-parole de la Défense civile de Gaza a déclaré vendredi à l'AFP que les frappes israéliennes sur le territoire avaient fait 11 nouveaux morts depuis midi.
La veille, ce service de secours d'urgence a indiqué que 504 personnes avaient été tuées depuis la reprise des bombardements, mardi ayant été l'une des journées les plus meurtrières depuis le 7 octobre 2023, date du début des hostilités avec l'attaque sans précédent des commandos du Hamas sur le sud d'Israël à partir de la bande de Gaza.
"J'ai donné l'ordre à (l'armée) de saisir davantage de territoire à Gaza, tout en évacuant la population, et d'étendre les zones de sécurité (le long de la fron...
[Courte citation de 8% de l'article original]