Des nouvelles ont été ajoutées en tête de listes.
Remontez pour les voir.
Inscription à la newsletter
Ce que doit faire Pogacar pour enfin gagner à Sanremo
Eurosport -
21/03
Ce samedi, Tadej Pogacar (UAE Emirates-XRG) tentera une nouvelle fois de remporter Milan-Sanremo. Philippe Gilbert dresse la stratégie parfaite, à ses yeux.
Les premiers kilomètres : "Un jour, ça partira dès le départ"
Oubliez le départ fictif dans les magnifiques rues de Milan et les traversées de voies de tramway qui occasionnaient parfois une chute ou deux. C'est à Pavia, dans la banlieue de la capitale de la mode, au sud précisément, qu'est donné le départ. Avec près de 300 kilomètres à parcourir, l'enjeu est limité.
Milan-Sanremo, en intégralité et en exclusivité : C'est sur Eurosport et MAX !
Milan - Sanremo
Faut-il forcément compter sur Alaphilippe ?
il y a 5 heures
"Il faut filtrer certaines équipes. Alpecin, INEOS par exemple. Mais je n'userais pas trop de force là-dedans, il faut simplement rester attentif. L'idée c'est d'être dans le premier tiers du peloton mais pas en première ligne. Mais attention, le départ est un peu plus important qu'il y a quelques années. Il y a beaucoup de ronds-points là où, avant, c'étaient de grandes lignes droites. Je suis sûr qu'un jour il y aura une chute, une hésitation, un accrochage dans un rond-point et que ça créera une cassure. Derrière les gars vont rigoler, se dire 'pas de panique il reste 300 kilomètres' mais ça va partir."
Le Turchino : "Pousser les gens à la faute, ça fait partie de la course"
Montée célèbre de Milan-Sanremo, le Passo del Turchino n'en est pas moins un apéritif très facile à digérer (2,4 km à 5,3%). C'est sans doute sa descente qui constitue le plus grand danger :
"Même chose, je n'utiliserais pas trop de force dans la montée. Il faut accélérer un bon coup dans le dernier kilomètre, là où c'est le plus dur, pour ensuite faire une descente rapide, surtout si c'est mouillé et on annonce des conditions difficiles cette année. Je mettrais le peloton sous pression. On peut aussi pousser les autres à la faute. Je sais que tout le monde n'aime pas mais ça fait partie de la course. Vincenzo Nibali était un adepte de ça, il était décrié mais il utilisait le terrain. Derrière si on fait la descente, il faut continuer pendant 10 kilomètres au moins sur le bord de mer s'il y a vent... [Courte citation de 8% de l'article original]
Loading...
🍪
Le modèle économique de notre site repose sur l'affichage de publicités personnalisées basées sur l'utilisation de cookies publicitaires. En continuant votre visite sur notre site, vous consentez à l'utilisation de ces cookies.
Politique de confidentialité