Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a averti que les frappes meurtrières mardi à Gaza n'étaient "que le début", soulignant que la pression militaire était indispensable pour assurer la libération des otages encore aux mains du Hamas.
Ces frappes, qui ont fait plus de 400 morts selon le Hamas, sont les premières d'une telle ampleur et violence depuis l'entrée en vigueur d'un accord de cessez-le-feu le 19 janvier.
Le mouvement islamiste palestinien a accusé Israël de violer la trêve et de vouloir lui imposer un "accord de reddition", à l'heure où les deux camps sont en désaccord sur la suite du processus.
Le Hamas "a déjà ressenti notre force ces dernières 24 heures. Et je veux vous assurer, à vous et à eux: ce n'est que le début", a affirmé dans une allocution télévisée M. Netanyahu en réponse aux familles d'otages, qui l'ont accusé de "sacrifier" leurs proches après les nouvelles frappes.
"Désormais", les négociations sur la libération des otages encore retenus à Gaza "ne se dérouleront que sous ...
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