La défense de Nicolas Hulot était beaucoup moins originale que son pendentif en queue de baleine. Il s'agissait du désormais fameux tribunal médiatique, «la justice se déplace dans les médias», «c'est tout un système qui perd la raison», «les journalistes ne sont pas des procureurs».
La rengaine du tribunal médiatique, on l'entend à chaque fois, avec toujours le même flou. On y mélange allègrement n'importe quelle parole sur un réseau social avec des enquêtes de journalistes solides. Puisqu'on peut écrire n'importe quoi sur internet, alors les journalistes raconteraient également n'importe quoi.
Les gens qui évoquent le tribunal médiatique, on dirait qu'ils sont chez l'épicier: allez hop, vous m'emballerez tout ça dans le gros sac tribunal médiatique, et vous m'y ajouterez une pincée de «elles mentent toutes» et beaucoup de «je suis la vraie victime».
Ce pendentif était-il une manière pas très...
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