« Parthenope », le chant des sirènes du cinéaste Paolo Sorrentino

Jean-Luc Wachthausen - LePoint - 11/03
Le réalisateur italien offre à Naples une superbe fresque à travers un portrait de femme dont la beauté l’a élevée au rang de déesse.

Une naissance dans les flots gorgés de soleil de la Méditerranée, un carrosse transformé en lit, le sang de San Gennaro qui se défige sous la chaleur de sacro-saintes caresses, le fantôme de John Cheever, l'auteur du Swimmer, confit dans l'alcool et l'air iodé de Capri, les corps captés dans leur grâce, le paganisme et le christianisme entremêlés, comme le tragique et le comique. La vie est un cocktail plus amer mais plus passionnant qu'un simple spritz...

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Paolo Sorrentino, qui nous avait subjugués avec La Grande Bellezza, oscar du meilleur film en langue étrangère 2014, est de retour au sommet du baroque et de la sensation sophistiquée avec Parthenope, parcours en pointillé d'une gamine bénie par...
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