L’accès des services de police aux contenus des messageries chiffrées est un serpent de mer qui refait surface dès qu’il s’agit de montrer les muscles face à la pédophilie ou à la grande criminalité. Dans le cadre de la loi sur le narcotrafic, un article défendu par le ministre de l’Intérieur a été rejeté par les élus de l’Assemblée nationale en seconde lecture. Pourquoi cet article était-il aussi dangereux que contreproductif ?

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    Il a été massivement retoqué à l'Assemblée nationale. Exit, l'article 8 Ter de la proposition de loi contre le narcotrafic. L'amendement rattaché au texte soutenu par le ministre de l'intérieur Bruno Retailleau était passé allègrement en première lecture au Sénat le 4 février. Il ne s'agissait certes pas de la colonne vertébralecolonne vertébrale de cette proposition de loi, mais parmi ses articles, ce fameux 8 Ter visait à obliger les fournisseurs de messageriesmessageries chiffrées de bout en bout, comme WhatsAppWhatsApp, FacebookFacebook MessengerMessenger, TelegramTelegram, ou Signal, à ouvrir en clair le contenu des correspond...
    [Courte citation de 8% de l'article original]