Le gouvernement et les médias proches du pouvoir reprennent depuis longtemps "les mêmes narratifs hostiles" que le Kremlin, rappelle Dorka Takacsy, chercheuse au Centre pour l'intégration euro-atlantique et la démocratie (CEID) basé à Budapest.
"Or on observe une recrudescence ces derniers temps des commentaires acerbes et grossiers sur l'Ukraine", dit-elle à l'AFP.
Comme si le retour de Donald Trump à la Maison Blanche et ses critiques contre le président ukrainien Volodymyr Zelensky, taxé de "dictateur sans élections", leur "donnaient le champ libre pour se lâcher".
Alors qu'internet voit déferler une impressionnante campagne de désinformation ciblant l'Ukraine, retour sur les récentes déclarations hongroises les plus marquantes:
Depuis le début de l'invasion russe, Viktor...
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