Chaque station de ski est différente. Bien sûr, certaines sont meilleures que d’autres, mais ce ne sont pas toujours les plus connues (je pense à Val d’Isère, St Moritz ou St Anton) qui offrent les meilleures expériences.
J'ai pu le constater au cours de mes 25 ans de carrière en tant que journaliste de ski, un métier formidable qui m’a fait me rendre dans près de 250 stations sur tous les continents, à l’exception de l’Antarctique (où l'on peut en effet skier lors de randonnées dans l’arrière-pays).
J'ai vécu des moments extraordinaires, comme skier sur des volcans actifs dans la péninsule du Kamchatka, en Russie, et jusqu’à la mer du Groenland dans la péninsule du troll, en Islande. D'autres qui l'étaient beaucoup moins, comme lorsque j’ai dû être héliporté d'urgence du glacier du Cul du Nant, au-dessus de La Plagne, ou lorsque des secouristes m’ont fait dévaler la montagne dans une civière à Kicking Horse, en Colombie-Britannique. Deux accidents pour lesquels je peux remercier mes ligaments croisés antérieurs, ennemis numéro 1 du skieur.
J'ai tendance à préférer les petites stations peu connues, comme Brundage Mountain, dans l’Idaho, Castle Mountain, au Canada, et Riksgransen, en Suède ; des stations qui résistent aux géants du secteur, et où le caractère et l’individualité font partie intégrante du séjour. Mais il ne fait aucun doute que les gigantesques stations européennes comme Verbier, Kitzbühel et les Trois Vallées sont difficiles à battre lorsqu’il s’agit d’être tous public.
Alf Alderson, passionné de ski, a skié sur tous les continents, à l’exception de l’Antarctique.
Voici mon bilan après toutes ces années. Quoi que vous en pensiez, je reconnais que la plupart des stations de ski, peu importe leur taille, peuvent offrir une expérience exceptionnelle d...
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