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Salon de l'agriculture : comment arrêter les pollutions des engrais chimiques
Sciences Et Avenir -
27/02
Les engrais chimiques coûtent de plus en plus cher du fait du prix du gaz nécessaire pour les fabriquer. La solution passe par les engrais organiques et surtout une reconnection de l'agriculture et de l'élevage.
L’union des genres : c’est ce qu’a plaidé l’Union nationale des industries de la fertilisation azotée (Unifa) ce mercredi 26 février au Salon international de l’agriculture (SIA). C’est que les engrais chimiques sont sur la sellette depuis plusieurs décennies pour leur pollution de l’air, des sols et des eaux et depuis deux ans pour leur prix de plus en plus élevé. Au SIA cette année, les industriels ont appelé de leurs voeux la "fertilisation associée", c’est-à-dire l’utilisation conjointe des différentes matières et technologies fertilisantes, minérales, organiques et biostimulants. Il s'agit de rechercher des synergies visant à améliorer les performances agronomiques et environnementales. Il y a urgence à trouver des solutions : plus de 30% des sols mondiaux et environ 70% des sols européens sont considérés en mauvaise santé. Or les sols recèlent 25% de la biodiversité terrestre. L’heure n’est donc plus à l’hégémonie des seuls engrais chimiques. Leur bilan écologique, voire économique, n’est pas bon.
Au SIA, on parle rarement d’engrais azotés. Ce marqueur de l’agriculture bio qui en bannit l’usage est un des piliers de l’agriculture conventionnelle. Il est ré... [Courte citation de 8% de l'article original]
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