Ahmad al-Chareh, qui a salué mardi une "nouvelle phase historique" avait été nommé en janvier président par intérim, après l'offensive rebelle menée par son groupe radical islamiste Hayat Tahrir al-Sham (HTS) qui a pris le pouvoir le 8 décembre à Damas. Il avait annoncé qu'il mettrait en place un dialogue national durant la période de transition.
Des représentants de la société civile, des communautés religieuses, des personnalités de l'opposition et des artistes participent à Damas à cette conférence censée représenter tous les Syriens.
Organisée à la hâte par les nouvelles autorités, elle constitue une démarche inédite dans le pays qui sort de près de 14 ans de guerre civile.
Mais l'administration autonome dirigée par les Kurdes, qui contrôle une grande partie du nord-est de la Syrie, et son bras armé, les Forces démocratiques syriennes (FDS), n'ont pas été invitées...
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