Nous vivons sur une Terre à trois quarts abîmée et pillée par la destruction des habitats, la surexploitation des ressources et le changement climatique. Principales responsables de cette crise de la biodiversité, les activités humaines menacent l'économie mondiale, paradoxalement soutenue elle-même par des milliards de subventions finançant des pratiques néfastes à l'environnement. Les experts appellent à une action politique et écologique forte, notamment en restaurant 30 % des terres dégradées d'ici 2030.
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Le constat des experts est sans appel : les terres, les mers et les êtres vivants qu'elles abritent sont menacés par les destructions de l'humanité, qui doit faire la « paix avec la nature » pour éviter une facture désastreuse. Revue de quelques chiffres clés au cœur des négociations de la COP16 biodiversité qui reprend à Rome le 25 février après leur échec partiel en Colombie en novembre 2024.
Trois quarts des terres abimées
Environ 75 % de la surface terrestre a été dégradée de manière significative par l'humanité - chiffre qui inclut l...
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