Le chatbot DeepSeek de la start-up chinoise a impressionné l’industrie de la High Tech par ses performances et son coût réduit. Une prouesse qui a bousculé l’équilibre technologique mondial. Pourtant, plusieurs pays, de l’Italie aux États-Unis, ont décidé de restreindre son utilisation. Pourquoi cette interdiction ? Que craignent-ils au juste ?

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    L'irruption du robot conversationnel R1 de la start-up chinoise DeepSeek a stupéfié l'industrie de la tech par sa capacité à égaler ses concurrents américains pour un coût moindre, rebattant les cartes de l'intelligence artificielle (IA).

    Mais ce chatbot à peine lancé, plusieurs gouvernements ont déjà restreint son utilisation, invoquant des menaces pour la sécurité nationale ou de potentielles fuites d'informations sensibles.

    L'AFP fait le point sur la situation.

    Quel pays a interdit DeepSeek ? 

    L'Italie est le premier pays à avoir ouvert une enquête sur DeepSeekDeepSeek, à qui elle a interdit de traiter les données d'utilisateurs italiens. En 20...
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