Swiatek, Puerta, Sharapova... Avant Sinner, les suspensions pour dopage dans le monde du tennis

LEquipe - 15/02
Le numéro 1 mondial italien Jannik Sinner, suspendu trois mois après ses contrôles positifs au clostébol l'an dernier, n'est pas le seul à avoir été écarté des terrains de tennis pour dopage. Voici une liste non exhaustive des affaires qui l'ont précédé.

Qu'il s'appelle Jannik Sinner ou qu'elle se nomme Iga Swiatek, l'année 2024 aura lié les têtes des jeunes premiers du circuit mondial d'une manière inattendue. Leurs deux patronymes ont fait les gros titres aux côtés des mots « contrôlé positif » et « dopage ».

L'ÉQUIPE

Ce samedi, le verdict est tombé pour l'Italien, numéro 1 mondial. L'Agence mondiale antidopage (AMA) a annoncé que récent vainqueur de l'Open d'Australie, écopait d'une suspension de trois mois à la suite d'un accord conclu entre les deux parties. L'Italien avait été testé deux fois positif au clostébol - un stéroïde anabolisant - en mars 2024 mais avait été blanchi cinq mois plus tard.

Iga Swiatek (un mois)

Le sort de la Polonaise avait été plus rapidement fixé que celui de Sinner. La n°2 mondiale avait accepté une suspension d'un mois après avoir été contrôlée positive à la trimétazidine, une substance interdite, dans un échantillon prélevé hors compétition en août dernier. Dans le cas de Swiatek, l'ITIA, qui gère le programme antidopage dans le tennis, a reconnu que le résultat était dû à la contamination de son médicament à la mélatonine. Un médicament en vente libre réglementé, fabriqué et vendu en Pologne, que la joueuse prenait pour lutter contre le décalage horaire et les problèmes de sommeil. La violation a donc été jugée non intent...
[Courte citation de 8% de l'article original]

Loading...