Qu'il s'appelle Jannik Sinner ou qu'elle se nomme Iga Swiatek, l'année 2024 aura lié les têtes des jeunes premiers du circuit mondial d'une manière inattendue. Leurs deux patronymes ont fait les gros titres aux côtés des mots « contrôlé positif » et « dopage ».
Ce samedi, le verdict est tombé pour l'Italien, numéro 1 mondial. L'Agence mondiale antidopage (AMA) a annoncé que récent vainqueur de l'Open d'Australie, écopait d'une suspension de trois mois à la suite d'un accord conclu entre les deux parties. L'Italien avait été testé deux fois positif au clostébol - un stéroïde anabolisant - en mars 2024 mais avait été blanchi cinq mois plus tard.
Le sort de la Polonaise avait été plus rapidement fixé que celui de Sinner. La n°2 mondiale avait accepté une suspension d'un mois après avoir été contrôlée positive à la trimétazidine, une substance interdite, dans un échantillon prélevé hors compétition en août dernier. Dans le cas de Swiatek, l'ITIA, qui gère le programme antidopage dans le tennis, a reconnu que le résultat était dû à la contamination de son médicament à la mélatonine. Un médicament en vente libre réglementé, fabriqué et vendu en Pologne, que la joueuse prenait pour lutter contre le décalage horaire et les problèmes de sommeil. La violation a donc été jugée non intent...
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