Ils estiment qu'il y a "des motifs raisonnables de croire que certaines violations constituent des crimes contre l'humanité", à savoir "l'emprisonnement et la persécution pour des motifs politiques".
Le rapport, le premier que ce groupe d'experts publie depuis sa création par le Conseil des droits de l'homme de l'ONU en avril 2024, indique que les violations se sont...
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