Parfum menthe, glace à la fraise, pastèque ou chocolat; "packaging" attrayant; coût abordable mais risque avéré de dépendance... Les "dispositifs de vapotage à usage unique", plus communément appelés "puffs", vont bientôt disparaître des lycées, collèges et rues.
Après une Assemblée nationale unanime la semaine dernière, le Sénat a approuvé l'interdiction par un vote à main levé, point d'orgue d'un parcours de plus de deux ans au Parlement avec un passage par la Commission européenne, pour ce texte initié par l'ancienne députée écologiste Francesca Pasquini (Génération.s).
Le rapporteur Khalifé Khalifé (LR) a dénoncé un "marché qui cible sans vergogne les jeunes enfants avec un marketing décomplexé", quand la sénatrice écologiste Anne Souyris a critiqué des puffs "conçues pour attirer les jeunes avec leur saveur sucrée et leur design...
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