Les Teamsters ne méritent pas un choix de cabinet - comme la candidate du travail Lori Chavez-Deremer

New York Post - 11/02
Le patron des Teamsters, Sean O’Brien, n’a pas abandonné son objectif d’annuler la liberté des travailleurs, et faire confirmer Lori Chavez-Deremer pour diriger le ministère du Travail l’aidera à sécuriser cet objectif. 

Le patron de l'Union de Teamsters, Sean O’Brien, pousse avec tout le poids politique qu'il peut rassembler pour faire de Lori Chavez-Dememer le prochain secrétaire au Travail.

Malgré la nomination par le président Trump de l’ancienne députée, dont l’audience de confirmation du Sénat est fixée à mercredi, les républicains ne devraient pas laisser O’Brien se terminer.

Rappelez-vous les machinations politiques d'O’Brien dans l’année à l’élection de 2024. Les cols bleus en général, et ses membres en particulier, se balançaient républicains, mais O’Brien était et reste un démocrate avoué.

Bien qu’il ait vu dans quel sens le vent soufflait, O’Brien a tenu compte. En échange du soutien officiel de son syndicat, il a exigé le soutien de Trump pour la fin des lois populaires du droit au travail.

Les sondages montrent systématiquement que 80% des Américains, dont 79% des membres actifs de l'Union, pensent que les cotisations syndicales devraient être volontaires.

C’est ce que les lois sur le droit au travail garantissent, et en fait c'est leur seul but. Ils garantissent qu'aucun travailleur ne peut être obligé de payer des cotisations à un syndicat s'il ne l...
[Courte citation de 8% de l'article original]

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