Le monde des défunts fascine et intrigue depuis toujours. Mais que nous disent les sépultures sur la vie et la mémoire de nos chers disparus ? Les lieux de repos des défunts sont en tout cas bien plus que de simples espaces. En Belgique comme ailleurs, les sépultures sont de véritables traces des vies passées, à la fois témoins silencieux de l'absence d'un être cher et… de la vie qui continue !
Le best-seller "Changer l'eau des fleurs" de Valérie Perrin n'a pas hésité à plonger dans le monde des cimetières pour interroger notre rapport à la mort et au souvenir. Une lecture décalée qui n'hésite pas à traiter d'un sujet encore souvent considéré comme tabou.
Des révélateurs de nos sociétés
Les premiers lieux de repos, retrouvés dans des sites préhistoriques, étaient souvent de simples fosses ou des tertres. Avec l'émergence des grandes civilisations, les sépultures ont gagné en sophistication : pyramides égyptiennes, tumulus celtes, sarcophages romains. En Europe, le Moyen Âge a vu l'essor des inhumations dans les cimetières paroissiaux, souvent autour des églises, pour souligner le lien étroit entre religion et funérailles...
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