Des chercheurs de l'Inserm viennent de faire un pas en avant dans la compréhension de la maladie de Charcot (SLA), offrant l'espoir d'une nouvelle piste thérapeutique pour ralentir sa progression. Ils ont identifié l’implication de l’hypothalamus et découvert que les altérations du sommeil précèdent l’apparition des symptômes moteurs. Ils ont ensuite testé une molécule qui, en restaurant le sommeil chez des souris, a permis de préserver les motoneurones.
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Selon une équipe française, les troubles du sommeil préexistent à la survenue des symptômes moteurs dans la maladie de Charcot. Traiter les troubles du sommeil est-il un moyen de freiner la progression de la maladie ? C'est ce que les scientifiques ont observé chez la souris.
À ce jour, il n'existe aucun traitement pour soigner la maladie de Charcot qui conduit au décès du patient dans les 3 à 5 ans qui suivent l'apparition de la maladie. La sclérose latérale amyotrophiquesclérose latérale amyotrophique (SLASLA) ou maladie de Charcot...
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