Avant que les véritables horreurs du fascisme du XXe siècle n'arrivent, les longs discours étaient un signe que quelque chose n'allait pas mal: des milliers de personnes ordinaires lors de rassemblements, qui ne s'éloignent pas simplement quand un homme avec des problèmes de personnalité évidents y crachent des slogans spécieux, vous montre quand un pays est à Extremis. La propension du totalitarisme à être fastidieuse ainsi que grotesque est trop bien capturée par le sage et scénite du réalisateur Joe Wright, Sceney Mussolini: fils du siècle, une dramatisation en huit parties du livre primé d'Antonio Scurati. C'est tout à fait un spectacle, mais ça ne se passe pas à moitié. Luca Marinelli est magni...
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