Loin d’être une simple distraction, le jeu s’impose de plus en plus comme un outil pédagogique. Les serious games, développés pour sensibiliser ou former, intègrent des mécaniques ludiques pour capter l’attention et renforcer l’acquisition des connaissances.
Mais comment influencent-ils notre cerveau ? Quels processus cognitifs et émotionnels sont sollicités ? Et surtout, permettent-ils vraiment d’améliorer l’apprentissage, ou donnent-ils seulement l’illusion d’un progrès ? Les réponses tirées d'un article publié dans le média The Conversation.