La plainte chinoise n'est pas une première. Pékin, comme la Suisse et deux autres pays, avait déjà demandé en 2018 à l'Organisation mondiale du commerce (OMC) de trancher la légitimité des tarifs de sur l'acier et l'aluminium lors du premier mandat du président américain.
Les marchandises concernées pour la Suisse totalisaient une valeur à l'exportation de plusieurs dizaines de millions de francs par an. Le Conseil fédéral avait décidé de ne pas appliquer des mesures de rétorsion.
A l'OMC, tous les plaignants avaient obtenu gain de cause devant le tribuna...
[Courte citation de 8% de l'article original]