La réalité de la compétition est sans pitié. On a beau s’entraîner dur tout l’hiver et préparer au mieux la reprise, tant que l’on n’a pas mis un dossard et regoûté aux rudes batailles au sein d’un peloton, on reste un peu tendre, au moment de la reprise.
C’est en tout cas le constat qu’a fait Cédric Barre, le directeur sportif nantais, hier soir à Marseille, alors que ses hommes venaient de passer une dure journée à tenter de suivre les meilleurs. « Déjà, il y avait du très haut niveau sur la ligne de départ. Et surtout, plusieurs équipes présentaient des coureurs qui avaient déjà couru, donc l’équation n’était pas des plus aisées à résoudre, témoignait-il. Clairement, les gars ont manqué de rythme sur cette première épreuve, car rien ne remplace la compétition. »
Heureusement, ce constat ne remet pas du tout en c...
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