La déroute des Casques bleus et la défaite des troupes gouvernementales congolaises, le 28 janvier, n’ont guère pacifié l’atmosphère à Goma. Les rafales de Kalachnikov claquent encore dans des rues de la principale ville de l’Est de la République démocratique du Congo (RDC), dont la moitié des 2 millions d’habitants sont des réfugiés. Les passages réguliers des patrouilles de rebelles rythment les journées ponctuées aussi par les pillages, les coupures d’électricité, les pénuries d’eau et les interruptions de l’internet. ...
[Courte citation de 8% de l'article original]