Entre Rouennaises et Cherbourgeoises, les choses ont mis un certain temps à se décanter. Les deux équipes rendant une bien pâle copie après vingt minutes de jeu. Pas moins de seize lancers francs étaient tirés dans le premier quart-temps, preuve d’un jeu haché où les deux formations ne trouvaient pas la mire.
Maxime Bureau, le technicien cherbourgeois, avançait une explication : « Elles nous ont emmenées dans un combat physique qui ne correspond pas vraiment à notre style de jeu. J’avais dit que ce match serait une opposition de style et sur ce point, je ne me suis pas trompé. Après, le basket ça reste un sport d’adresse. À partir du moment où on ne met pas un tir, ça devient difficile de gagner. »
Delaruelle montrait la voie à suivre dès le retour des vestiaires pour Bihorel avec un trois points. L’écart montait tout de suite à + 11, puis à + 14 sur un nouveau tir de Mayélé (33-19). La machine rouennaise était lancée et elle allait être inarrêtable. La Glacerie était engluée, Rouen/Bihorel verrouillait l’accès ...
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