"Paris est le coup d'envoi d'une olympiade en deux temps"

Eurosport - 01/02
Daniel Fernandes est l'heureux nouveau responsable de l'équipe de France masculine. Fort d'un staff rompu au haut niveau constitué autour de lui.
Vous étiez l'entraîneur de trois athlètes présents aux Jeux de Paris (Mkheidze, Khyar, Djalo) et vous prenez désormais en charge toute l'équipe de France masculine. Comment cette promotion s'est-elle dessinée ?
Daniel Fernandes : Tout d'abord, c'est une grande responsabilité, une très grande fierté pour moi. J'étais très heureux au poste d'entraîneur-coach, et c'est maintenant une nouvelle aventure. Un nouveau projet, un nouveau challenge. Après les Jeux Olympiques, le président Stéphane Nomis a pris du temps pour digérer et faire le bilan. Je lui ai proposé un projet de fonctionnement pour l'équipe de France masculine - peut-être que ça a joué un peu - et ses collaborateurs ont pris la décision.
Suivez la saison de ski alpin en intégralité sur Eurosport !
Judo

Yuko, prise de l'ours : Le judo fait évoluer ses règles en vue des JO 2028

il y a 11 heures

Concrètement, ça va être quoi la "patte Dani Fernandes" ?
D. F. : Tout faire pour que les athlètes se sentent le mieux possible. J'ai envie de mettre en place un fonctionnement collaboratif entre la Fédération et les clubs, avec les athlètes au cœur de leurs projets, d'essayer de faire en sorte que tout soit plus serein et être facilitant dans leurs démarches de haut niveau. Quand je parle de leurs projets, c'est aussi de leurs vies privées, au niveau de leurs études ou autre.
À son arrivée, Stéphane Nomis a impliqué les entraîneurs de clubs, certains se sont même retrouvés sur la chaise lors de grandes compétitions. C'est ce que vous allez poursuivre ?
D. F. : Le coaching est un peu la partie émergée de l'iceberg. Ce qui m'intéresse, c'est que l'athlète ne soit pas tiraillé à droite et à gauche. Il faut avoir une vision commune sur sa carrière. On forme des athlètes de haut niveau, on met en place une politique sportive pour avoir des médailles aux Jeux de Los Angeles 2028, mais j'ai en tête, au-delà de ça, que les athlètes sont d'abord des êtres humains. On a trop souvent tendance à l'oublier.
Un athlète doit être bien dans sa tête pour être motivé à l'entraînement. En termes d'adaptation, ça se...
[Courte citation de 8% de l'article original]
Loading...