C’est un pari à haut risque. La décision de Mitsubishi de ne pas participer à la maxi-fusion en cours entre Nissan et Honda est une volte-face en rupture avec les pratiques en cours dans l’industrie auto. Car la tendance est plutôt au regroupement maximum, histoire d’affronter en groupe les tempêtes présentes et à venir.
Mitsubishi, lui, préfère continuer à jouer en solo. Du moins selon la pre...
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