En marge avec Michaëlle Sergile

Amélie Revert - Le Devoir - 25/01
La Montréalaise a choisi l’art textile pour s’exprimer et rendre compte de ces identités souvent oubliées.

Pour comprendre comment les artistes d’ici façonnent la matière pour en extraire leur vision du monde, il faut aller à leur rencontre. Mise en lumière est une série de portraits qui paraît chaque fin de mois. Des incursions dans l’univers de créateurs qui travaillent leurs œuvres de manière inusitée, en retrait de l’actualité culturelle.

Pour Virginia Woolf, « anonyme » était souvent une femme. Pour Michaëlle Sergile aussi. C’est du moins le constat que l’artiste et commissaire indépendante a officiellement pu dresser dans le cadre du programme Artiste en résidence du Musée McCord Stewart, qui a donné lieu à l’exposition À toutes ces femmes que l’on ne nommait pas, à l’affiche jusqu’au 26 janvier.

« En faisant des recherches dans les collections du musée, j’ai vu qu’il y avait beauc...
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