Les 25 et 26 janvier 2025, chacun est appelé à compter les oiseaux de son jardin. Plusieurs associations, dont Bretagne vivante, ont mis sur pied cette opération de science participative qui permet de recenser les populations d’oiseaux et de suivre leurs évolutions. Barbara Deyme, chargée de communication pour Bretagne vivante, détaille la méthode : « Il suffit de se placer soit dans son jardin, soit dans un parc public. Et pendant une heure, on compte tous les oiseaux que l’on voit ». Les résultats peuvent être remontés sur le site de l’association.
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Et pour ne pas se tromper au moment d’identifier les petits volatiles, voici un petit panorama, non exhaustif, des oiseaux que l’on peut croiser dans les environs de Quimper (Finistère) et quelques caractéristiques pour les reconnaître.
Parmi les familiers de nos contrées, il en est un que l’on l’aperçoit parfois sur les bords de l’Odet, où l’on peut entendre son cri sec : la bergeronnette des ruisseaux. Elle est pourvue d’une longue queue, dont le mouvement de balancier est caractéristique. Si on l’observe de près, on remarque son plumage teinté de jaune, de la poitrine jusqu’au bas-ventre.
Au-dessus de l’œil, elle porte un élégant sourcil blanc. On la rencontre près des points d’eau. Pour ne pas la confondre avec ses cousines, la bergeronnette grise et la bergeronnette printanière, on note que celle des ruisseaux est la seule à avoir des pattes claires.
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Ceux qui auront de la chance verront peut-être des mésanges à longue queue, qui comme leur nom ne l’indique pas...
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